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226 G$

en action climatique

156 G$

investis dans des
sociétés dotées
de cibles de
décarbonation

70 G$

en solutions
climatiques

Notre stratégie climatique 2025‑2030

En 2017, La Caisse a été l’un des premiers investisseurs institutionnels à adopter une politique climatique, rehaussée en 2021, couvrant l’ensemble du portefeuille. Depuis, la discipline de La Caisse en matière de climat a porté ses fruits : notre portefeuille s’est décarboné rapidement et nous avons dépassé les cibles fixées. C’est pourquoi, en juin 2025, nous avons dévoilé une nouvelle étape de notre stratégie climatique afin d’accélérer la décarbonation des entreprises et de l’économie. Nous visons désormais à atteindre 400 G$ d’investissements en action climatique d’ici 2030.

L’action climatique de La Caisse vise à générer des rendements optimaux, tout en soutenant la transition de l’économie réelle vers une plus grande résilience climatique et la sobriété carbone. Cette approche ambitieuse nous permet de continuer à saisir de nouvelles occasions d’investissement dans un contexte de transition énergétique et d’accroître notre contribution à la décarbonation de l’économie réelle. La décarbonation du portefeuille est ainsi le résultat de la décarbonation des sociétés qu’il contient, plutôt que d’avoir privilégié des investissements dans des actifs à faible intensité carbone.

Au 31 décembre 2025, les investissements de La Caisse en action climatique s’élevaient à 226 G$, dont 38 G$ au Québec, comparativement à 158 G$ à la fin de 2024, soit une progression de 68 G$.

Graphique 2
Évolution de l’action climatique (en G$)
Cet histogramme présente l’évolution de l’action climatique de la Caisse entre 2017 et 2025, et les montants en solutions climatiques et les sociétés en décarbonation pour chaque année. Cet histogramme présente l’évolution de l’action climatique de la Caisse entre 2017 et 2025, et les montants en solutions climatiques et les sociétés en décarbonation pour chaque année.

Pour 2025, le graphique présente les nouveaux investissements sobres en carbone, les actifs de transition, et les actifs alignés ou en voie de l’être sur l’Accord de Paris, selon les classifications existantes au 31 décembre 2024 (40 G$). Il inclut également les actifs qualifiés selon les nouvelles catégories de la stratégie climatique 2025-2030 (28 G$).

Deux piliers pour soutenir notre ambition

Nous veillons à ce que nos sociétés en portefeuille soient adéquatement positionnées pour saisir les occasions et gérer les risques liés à la transition.

01

Investir dans dessolutions climatiquesorientées versl’avenir

Close
  • Activités favorisant la transitionvers des énergies et solutionssobres en carbone
  • Activités rehaussant la résilience des communautés et des entreprises face aux changements climatiques
  • Activités et solutions fondées sur la nature générant des impacts positifs sur le climat et la biodiversité
  • Activités facilitant ou entrant dans la composition des biens et services mentionnés ci-dessus

02

Investir pour soutenir lessociétés qui intègrent le climatdans leur modèle d’affaires etqui se dotent de trajectoiresclaires de décarbonation

Close
  • Sociétés les plus avancéessur le plan climatique,disposant de plans détailléset crédibles de réductiondes émissions de GES àmoyen terme adaptésà leur contexte sectorielet géographique

Les clés de notre réussite

  • La gestion des risques climatiques
  • L’engagement proactif avec les sociétés
  • Le dialogue continu avec les gouvernements, les régulateurset la société civile
  • La rémunération variable de l’ensemble du personnel sénior,y compris le comité de direction, liée à l’atteinte de notre cibleet à la mise en œuvre de notre stratégie

Une approche crédible

L’approche rigoureuse de La Caisse est définie dans son Cadre de financement de la transition. Celui-ci a été validé par la Climate Bonds Initiative (CBI) et fondé sur les meilleures pratiques mondiales établies par la Science Based Targets initiative (SBTi), le Net Zero Investment Framework (NZIF) et la Transition Pathway Initiative (TPI).

Des efforts en continu

Depuis le lancement de notre nouvelle stratégie climatique en juin 2025, les équipes de La Caisse œuvrent à la finalisation de méthodologies et d’outils pour sa mise en œuvre. Elles ont également amorcé l’évaluation d’une partie du portefeuille selon les nouvelles catégories de la stratégie, un exercice qui se poursuivra en 2026.

Investir dans
des solutions
climatiques d’avenir

Nous investissons dans des sociétés, des activités ou des technologies qui contribuent à la réduction des émissions de carbone, appartenant à l’une des quatre catégories ci-contre.

Par ailleurs, en 2025, nous avons aussi mis à jour notre cadre de référence des obligations vertes afin de demeurer conformes aux principes de l’International Capital Market Association (ICMA) et aux meilleures pratiques du marché, permettant ainsi d’utiliser les fonds dans des investissements qui génèrent des impacts environnementaux alignés sur les solutions climatiques de notre stratégie climatique 2025-2030.

Actifs sobres en carbone Close
Solutions d’adaptation ou de résilience Close
Solutions fondées sur la nature Close
Facilitateurs de solutions climatiques Close
Actifs sobres en carbone
Solutions d’adaptation ou de résilience
Solutions fondées sur la nature
Facilitateurs de solutions climatiques
  • Solutions à bas ou zéro carbone alternativesaux énergies fossiles
  • Incluent les énergies renouvelables,les bâtiments verts, la mobilité durable, les matériaux bas carbone et les combustibles décarbonés oud’origine biologique

Au 31 décembre 2025, la valeur denos actifs sobres en carbone atteint 65 G$,dont près de 20 G$ sont investis au Québec.

Graphique 3
Nos actifs sobres en carbone (en G$)
  • Investissements dans des secteurs oudes activités qui permettent de renforcerla protection des communautés contreles changements climatiques
  • Incluent entre autres des équipementspour le stockage d’eau ou la préventiond’inondations, des investissementspour renforcer le réseau électrique ouprotéger contre la chaleur extrême

Au 31 décembre 2025, le portefeuille de La Caissen’a pas été examiné selon cette catégorie. Le travail se fera au cours de 2026.

  • Solutions qui utilisent les écosystèmes naturelspour répondre aux défis climatiqueset liés à la biodiversité
  • Incluent notamment certains investissementsde notre mandat en gestion des terresdurables, au sein du portefeuille Infrastructures,qui visent le déploiement de capitaldans des actifs fonciers ayantdes retombées positives à long termesur l’environnement, le climatet la biodiversité

Au 31 décembre 2025, la valeur deces actifs atteint 1,2 G$.

  • Produits ou services qui jouent unrôle clé dans l’atteinte des objectifsde transition vers une économiedurable, résiliente ou à faiblesémissions de carbone
  • Incluent entre autres la fabricationou l’installation de batteries dédiéesà favoriser la production d’énergierenouvelable, des systèmesd’irrigation économes en eaunécessaires à l’agriculture durableou des équipements visant àrenforcer la résilience

Au 31 décembre 2025, la valeur deces actifs atteint 4,1 G$.

Favoriser et accompagner les sociétés en décarbonation

Nous contribuons à accélérer la transition au Québec et dans le monde en :

  • mettant à profit l’expertise de nos équipes pour accompagner nos sociétés en portefeuille dans la saisie d’occasions liées à la transition et à l’adoption ou le renforcement de leurs objectifs de décarbonation;
  • investissant dans des entreprises ou des secteurs moins avancés sur le plan climatique afin de les accompagner dans la réduction de leur empreinte carbone;
  • investissant dans des sociétés qui ont une stratégie proactive sur le plan climatique.

Investir dans la décarbonation

En tant qu’investisseur à long terme, La Caisse considère les trajectoires de décarbonation future des sociétés plutôt que la mesure de leurs émissions historiques. Les investissements qui se qualifient au volet « décarbonation » de l’action climatique de La Caisse sont des sociétés qui ont une ambition net-zéro et qui se sont dotées, selon leur contexte sectoriel et géographique, de cibles de décarbonation à moyen terme, tout en respectant le principe de transition juste.

Notre méthodologie classe le degré d’ambition de ces cibles selon trois niveaux :

  • engagé : cibles intermédiaires rigoureuses et crédibles, mais non alignées sur l’Accord de Paris;
  • en alignement : cibles intermédiaires rigoureuses et basées sur la science;
  • pleinement aligné : cibles intermédiaires basées sur la science et assorties d’une feuille de route crédible ou d’une certification externe.

Afin d’évaluer la qualité des plans de transition de ces sociétés, nous nous appuyons sur les meilleures pratiques reconnues mondialement qui sont décrites dans le Cadre de financement de la transition de La Caisse.

Graphique 4
Maturité climatique de nos sociétés en portefeuille (en G$)
Cet histogramme présente en trois colonnes la maturité climatique de nos sociétés en portefeuille selon les catégories suivantes : engagé, en alignement, et pleinement aligné. Cet histogramme présente en trois colonnes la maturité climatique de nos sociétés en portefeuille selon les catégories suivantes : engagé, en alignement, et pleinement aligné.

L’intensité carbone
sous la loupe

La Caisse mesure l’intensité carbone de son portefeuille en suivant la méthodologie approuvée par la UN-convened Net-Zero Asset Owner Alliance (NZAOA), dont nous sommes l’un des membres fondateurs. Cela inclut la très grande majorité de ses émissions du champ d’application 3, catégorie 15, comme le définit le Greenhouse Gas Protocol. Pour calculer l’intensité carbone de cette catégorie, nous utilisons les émissions de portée 1 et 2 de nos sociétés en portefeuille. Pour l’instant, les données de leurs émissions de portée 3 ne sont pas disponibles ou suffisamment fiables pour être incluses dans nos calculs. Pour plus d’informations, consultez l’annexe 2.

Une approche pragmatique

Nous privilégions l’engagement sur certains éléments de portée 3 qui sont actionnables et stratégiques pour les sociétés en portefeuille. Cette approche permet d’identifier et de saisir les occasions d’influencer la décarbonation à travers l’ensemble de la chaîne de valeur d’un secteur spécifique.

Intensité carbone

L’intensité carbone de notre portefeuille n’évolue pas de manière linéaire et sa trajectoire, à la baisse comme à la hausse, peut être affectée par divers éléments comme la valorisation des actifs ou les occasions d’investissement.

En 2021, nous avons rehaussé la cible de réduction de l’intensité carbone du portefeuille à 60 % d’ici 2030, par rapport à 2017, en cohérence avec notre objectif de carboneutralité d’ici 2050. La même année, nous avons créé une enveloppe de transition pour investir dans des sociétés plus émettrices, mais dotées de plans de décarbonation ambitieux et crédibles.

L’empreinte carbone de notre enveloppe de transition était auparavant présentée séparément, accompagnée des trajectoires de décarbonation divulguée et comptabilisée des sociétés qui la composent. À compter de cette année, dans le cadre de notre nouvelle stratégie climatique, ces actifs sont considérés comme pleinement alignés. Leur empreinte carbone est donc intégrée à celle du portefeuille global.

Au 31 décembre 2025, l’intensité carbone du portefeuille, incluant l’enveloppe de transition, s’établit à 28,4 tCO2éq/M$, en baisse de 64 % depuis 2017. À périmètre comparable à 2024 (hors enveloppe de transition), l’intensité carbone du portefeuille a reculé de 70 % par rapport à 2017.

Graphique 5
Évolution de l’intensité carbone du portefeuille (en tCO2éq/M$) depuis 2017
Cet histogramme présente l’évolution de l’intensité carbone du portefeuille entre 2017 et 2025, exprimée en tCO2éq/M$. Il inclut également la cible de réduction de 60 % fixée pour 2030. Cet histogramme présente l’évolution de l’intensité carbone du portefeuille entre 2017 et 2025, exprimée en tCO2éq/M$. Il inclut également la cible de réduction de 60 % fixée pour 2030.

Depuis 2025, l’enveloppe de transition est intégrée au calcul de l’intensité carbone du portefeuille.

Graphique 6
Périmètre du calcul de l’empreinte carbone en dollars investis et en émissions de CO2
Cet histogramme empilé de deux barres horizontales présente la composition de l’empreinte carbone du portefeuille en 2025. L’une des barres montre l’information en dollars investis, et l’autre, en fonction des émissions de carbone.

On y remarque notamment que :
• les actifs sobres en carbone et les secteurs à faible intensité représentent 78 % de la valeur du portefeuille, mais ne comptent que pour 22 % de l’empreinte carbone totale;
• les secteurs de l’énergie, de l’industrie, des matériaux et de l’électricité non renouvelable représentent 22 % de la valeur du portefeuille, mais contribuent à 78 % de l’empreinte carbone totale. Cet histogramme empilé de deux barres horizontales présente la composition de l’empreinte carbone du portefeuille en 2025. L’une des barres montre l’information en dollars investis, et l’autre, en fonction des émissions de carbone.

On y remarque notamment que :
• les actifs sobres en carbone et les secteurs à faible intensité représentent 78 % de la valeur du portefeuille, mais ne comptent que pour 22 % de l’empreinte carbone totale;
• les secteurs de l’énergie, de l’industrie, des matériaux et de l’électricité non renouvelable représentent 22 % de la valeur du portefeuille, mais contribuent à 78 % de l’empreinte carbone totale.

Empreinte carbone

L’empreinte carbone de La Caisse reflète l’équilibre entre actifs faibles en carbone et secteurs clés de la transition.

Le périmètre de calcul de notre empreinte carbone (498 G$) regroupe ainsi des investissements dans des secteurs dont le niveau d’émissions de gaz à effet de serre (GES) est très variable.

À la fin de 2025, notre portefeuille était constitué de 78 % d’actifs sobres en carbone ou d’investissements dans des secteurs à faible intensité carbone, soit plus de 380 G$.

Le reste de notre portefeuille inclut des actifs provenant de secteurs nécessaires à la transition, tels que la production d’énergie, l’industrie (transport, construction) et les matériaux (graphique 6) et ceux-ci représentent la majorité de notre empreinte totale. Nous accompagnons les entreprises de ces secteurs dans la décarbonation de leurs activités et les encourageons à améliorer leurs pratiques ainsi qu’à se doter de plan de réduction de GES ambitieux et rigoureux pour améliorer leurs pratiques. Au 31 décembre 2025, près d’une société sur deux détient un plan de décarbonation.

Différentes énergies pour appuyer la transition

La Caisse est sortie de l’extraction du charbon thermique et de la production du pétrole à la fin de 2023. L’exclusion de ces deux secteurs, qui ne correspondent plus à nos objectifs d’investissement à long terme, est maintenue dans notre nouvelle stratégie climatique.

Le gaz naturel demeure de son côté une énergie nécessaire à la transition, en complément des énergies renouvelables. Dans ce secteur, nos investissements se concentrent sur les infrastructures de transport de gaz, ces actifs représentant 1,4 % de notre portefeuille.

Les investissements dans les actifs en énergie renouvelable occupent une part importante de notre portefeuille global et continuent de croître. À la fin de 2025, ces actifs représentaient 5,5 % de notre portefeuille.

Graphique 7
Les actifs en énergie renouvelable occupent une part importante dans notre portefeuille, alors que la production de pétrole et de charbon n’en fait plus partie (en G$)
Cet histogramme, sous forme de barres horizontales, présente l’évolution de la proportion d’actifs en énergie renouvelable dans le portefeuille par rapport à celle des actifs en gestion active dans le secteur du pétrole et du charbon entre 2017 et 2025.

On y remarque notamment que :
• les actifs en énergie renouvelable représentent 27,4 milliards de dollars canadiens en 2025, comparativement à 9 milliards de dollars canadiens en 2017;
• les actifs en gestion active dans le secteur du pétrole et du charbon sont inexistants depuis 2023, alors qu’ils représentaient 8,9 milliards de dollars en 2017. Cet histogramme, sous forme de barres horizontales, présente l’évolution de la proportion d’actifs en énergie renouvelable dans le portefeuille par rapport à celle des actifs en gestion active dans le secteur du pétrole et du charbon entre 2017 et 2025.

On y remarque notamment que :
• les actifs en énergie renouvelable représentent 27,4 milliards de dollars canadiens en 2025, comparativement à 9 milliards de dollars canadiens en 2017;
• les actifs en gestion active dans le secteur du pétrole et du charbon sont inexistants depuis 2023, alors qu’ils représentaient 8,9 milliards de dollars en 2017.

Intégrer la biodiversité

La Caisse adopte une approche intégrée qui tient compte des facteurs de durabilité à chaque étape du processus d’investissement. La nature et la biodiversité font partie intégrante de nos pratiques.

En infrastructures et en immobilier, les enjeux liés à la biodiversité sont analysés dès la conception des projets et tout au long de leur exploitation. Depuis 2024, les équipes disposent d’un outil dédié pour en assurer le suivi et l’évaluation. Pour les investissements dans les marchés publics, nous concentrons nos efforts sur les secteurs les plus dépendants de la nature ou ayant un impact significatif sur celle-ci. Lorsque cela est pertinent, nous engageons le dialogue avec certaines entreprises par l’entremise d’initiatives d’engagement collaboratif, telles que Nature Action 100, Spring et Farm Animal Investment Risk and Return (FAIRR). Ces démarches nous permettent d’amplifier notre influence et d’accompagner les entreprises dans la protection de la nature.

Au Québec, nous avons collaboré avec Fondaction et la Société pour la nature et les parcs (SNAP Québec) afin d’élaborer des indicateurs de biodiversité adaptés aux réalités du territoire québécois.

Du capital pour la protection de la biodiversité

Nous accordons une attention particulière aux enjeux de déforestation et aux atteintes majeures à la nature. Nous investissons également dans le capital naturel, avec pour objectif de déployer 2 G$ d’ici la fin de 2026, un jalon atteint dès 2025. De ce montant, 1,2 G$ sont qualifiés en action climatique (voir Solutions fondées sur la nature). Ces investissements contribuent à la protection de la biodiversité et soutiennent l’action climatique de La Caisse, notamment par la capture du carbone ou la réduction des émissions.

Risques physiques et de transition

La gestion des risques liés aux changements climatiques et à la transition énergétique est essentielle pour assurer la résilience économique et la performance à long terme des entreprises et des investisseurs. C’est pourquoi La Caisse prend en compte ces risques dans sa gestion de portefeuille, et s’assure que ses entreprises en portefeuille font de même.

Gestion des risques physiques

Les risques physiques sont intégrés dans nos processus depuis 2021. Ils sont analysés dans le cadre de la revue diligente préinvestissement et dans une optique de protection ou de création de valeur postinvestissement sur des horizons de court, moyen et long termes pour nos actifs réels.

En préinvestissement, les enjeux identifiés sont analysés à l’aide d’outils adaptés au contexte spécifique de l’investissement considéré, et au besoin, abordés avec l’entreprise concernée. Lorsque cela est pertinent, les coûts potentiels liés aux risques physiques sont pris en compte dans l’analyse financière.

Certains actifs font également l’objet d’un suivi en postinvestissement. Lorsqu’un enjeu est identifié, nous échangeons avec la direction de l’entreprise afin qu’elle tienne compte de ces risques et mette en place des mesures appropriées.

Gestion des risques de transition

Nous avons mis en place un cadre d’analyse qualitative interne pour évaluer la sensibilité des modèles d’affaires des sociétés à la transition énergétique. Celui-ci soutient la prise de décision en tenant compte des évolutions réglementaires, technologiques et socioéconomiques à l’échelle mondiale. Il guide aussi l’analyse des occasions d’investissement et les revues de portefeuille, en portant une attention particulière aux modèles d’affaires des entreprises face aux impacts possibles de la transition énergétique.

Nous encourageons nos entreprises en portefeuille à intégrer ces considérations à leurs stratégies et modèles d’affaires afin de renforcer leur résilience climatique. Nous collaborons avec elles pour les aider à développer des plans de transition robustes et mettre en œuvre des mesures de réduction des émissions, ce qui permet de limiter les risques et de saisir les occasions offertes par une économie plus durable.

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